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Mairie D'ANCENIS-SAINT-GÉRÉON

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Saison 2018-2019

 
La Chapelle des Ursulines accueille pour la saison 2018-2019 deux expositions avec pour thématique centrale le mouvement. Découvrez le travail de Léon Baron et Antoine Birot.

PEINTURE AVEC LÉON BARON

L’artiste Léo Baron travaille l’encre sur vélins. Son travail procède de la répétition. Il est composé de touches régulières et délicates et traduit beaucoup d’expérimentations plastiques, tremper le papier dans l’eau, laisser des gouttelettes s’échapper de son pinceau, utiliser un râteau comme pinceau, Léo Baron laisse l’imprévu prendre part à son expression picturale.

"On voit se chevaucher des plans de couleurs et des traces-empreintes. Bien sûr, rien à lire, à déchiffrer, tout est à comprendre dans le trafic incessant entre des pôles que nous avons appris à voir de manière dissociée" Simone Schuiten, galerie Odradek à Bruxelles

Résident à la Villa Médicis à Rome au printemps 2017, Léo Baron, a également développé un projet de livres d’artiste, œuvres originales, précieuses, alliant le dessin aux textes de Florence Barthélémy.

ANTOINE BIROT ET LA NÉCESSITÉ D’AVANCER

Ils poussent une mappemonde, tirent un mécanisme immense dont on contemple les ombres sur le mur, effacent inlassablement les traces de leur pas... Les petits hommes qu’Antoine Birot a fondus en bronze avancent dans la vie. Ils sont parfois si lents qu’on ne remarque pas tout de suite qu’ils sont en mouvement.

Ces « curieuses mécaniques » inclassables sculptures contemplatives sont pleines de mélancolie, et d’insolite poésie. Cinq drôles de machines cliquettent, ronronnent doucement, animées par d’improbables jeux de bielles, chaînes de vélos, mécanismes d’horloges de monuments, tout un engrenage de mouvements qu’on finit par intérioriser et qu’il est peut-être vain de comprendre.

C’est sur les bords de la Loire, à Rochefort-sur Loire, dans un immense atelier de 250 m2, qu’Antoine Birot invente ses machines géniales et brinquebalantes, ses images comme il les appelle, imagine leurs structures fragiles et vivantes, animées de complexes systèmes.

« J’ai toujours été attiré par les inventions du début du XXe siècle, les premiers essais de mise en mouvement des images, mais aussi toutes les inventions arts et métiers, les machineries archaïques. Tout ce que je réalise aurait pu se concevoir il y a plus de 100 ans. »

Son travail est traversé par celui de l’horloger, du cinéma d’animation, les techniques anciennes, artisanales, archaïques... Il a toujours bricolé et un grand-oncle, à qui on apportait toutes les horloges du village, en panne a peut-être inspiré ses installations oniriques.